L’un des points décisionnels les plus important pour un créateur de start-up e-commerce réside dans le choix de la solution technique qu’il va utiliser. Je publierai une série d’articles (les séries ça marche toujours !) dans ce sens, en tentant de balayer les principales alternatives  se présentant à l’e-commerçant.

Ce premier post présentera ces dernières dans leur ensemble. Les articles suivants s’attacheront à ces solutions de manière plus détaillée.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les possibilités sont extrêmement variées pour tout créateur désirant mettre en place son site e-commerce. Pour être passé par là, je peux vous dire que ce n’est pas évident du tout. Des éclaircissements s’imposent. Je vous parle de choix pléthorique depuis tout à l’heure, il serait peut-être temps de le voir ! Alors, aujourd’hui, un e-commerçant peut créer son site en :

-          Le développant tout seul ! C’est la solution la plus basique, mais certainement la plus complexe. Créer son site de ses propres mains est extrêmement fastidieux. Les compétences nécessaire sont importantes : programmation xHTML, PHP, gestion de base de données, graphisme, ergonomie, et j’en passe…

L’avantage principal de ce type solution est tout simplement l’économie réalisée.

Je vous conseille par ailleurs de vous méfier également du cousin qui développe comme une « bête », ou du copain qui connait quelqu’un qui « maitrise internet » (on a tous un je suis sûr). La conception d’un site est extrêmement complexe. Pas de place pour l’approximation !

-          Utiliser les sites de ventes, comme Priceminister, Leboncoin ou Ebay. Mais vous l’avez certainement remarqué, nous nous situons ici dans les limites des champs du e-commerce, et donc de ce blog. Dans ce cas de figure, le vendeur n’est pas complétement maitre de sa boutique, de son esthétisme ou de son ergonomie. Néanmoins, des sociétés utilisent ce procédé et en sont ravies. Du moment que l’ambition n’est pas trop importante, cela peut parfaitement convenir. Proposer des produits sur des sites CtoC (Consumer to Consumer. Traduisez par « entre particulier et particulier ») peut s’avérer un excellent complément d’activité. Selon moi, le e-commerce ne peut pas se résumer à seulement acheter, vendre et acheminer des produits. Les problématiques de ce secteur d’activité sont bien plus vastes. Je ne m’étalerai donc pas beaucoup sur ce point.

-          Utilisant une plate-forme logicielle open-source. Il existe sur le net de nombreuses solutions logicielles permettant d’administrer et de piloter son site e-commerce. Les plus connue d’entre elles se nomment Prestashop, Magento ou encore OsCommerce. Les possibilités de fonctionnalités et de personnalisation sont extrêmement vastes, le coût d’acquisition est quasiment nul. Ces en partie pour cela que les solutions open-source sont très couramment utilisées par les nouveaux e-commerçants. Les plus aguerris d’entre vous ne mettront le plus souvent qu’un week-end pour créer leur surface de vente. Cette dernière sera certes non optimisée et basique, mais elle aura le mérite d’exister. De nombreuses agences web se sont d’ailleurs spécialisées sur ces plate-formes, favorisant la démocratisation de ces dernières.

-          Utilisant une plate-forme logicielle propriétaire. Certaines Web Agency disposent de solutions e-commerce qu’elles ont eux-mêmes développé. Afin de ménager le suspense de cette série bloggiste à  succès (OK je m’emballe peut-être…), je vous réserve de plus amples éclaircissements sur ce point pour la suite.

-          Utilisant une plate-forme clé en main (Saas: Software As A Service). Peu de compétences requises, coût inexistant, ce type de solution s’est beaucoup développé ces dernières années et connait un grand succès auprès des nouveaux e-commerçant. Mais……la suite au prochain épisode.

Je vous invite également à lire:

  1. Les solutions e-commerce Episode 3: Je veux tout, tout de suite et à moindre coût!
  2. Les solutions e-commerce Episode 2: Soyons libres!
  3. Cahier des charges d’un site e-commerce #5: choix technologiques
  4. E-Commerce: élaborer sa stratégie vers le m-commerce